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LE TRAVAILLEUR HANDICAPÉ
  Photo fabrication de barettes d'alarme  
   

Les personnes ayant perdu la vue et voulant retravailler, doivent passer devant la COTOREP.
(La Commission Technique d’Orientation et de Reclassement Professionnel).
Cette commission départementale fait l’évaluation des possibilités de reconversion, à un nouveau métier.
Elle propose une formation professionnelle adaptée et délivre la « Reconnaissance de travailleur handicapé ».
Le stage, dans un centre de formation spécialisé, est pris en charge par l’assurance maladie et peut durer de quelques mois à quelques années.

 
 


Les métiers les plus accessibles sont liés à l’informatique, la bureautique, la gestion, le standard, le télé travail… et pour celles et ceux qui en sont capables, la kinésithérapie.

D’autres métiers sont pratiqués surtout par des personnes nées aveugles :
musiciens, enseignants, avocats, ingénieurs en informatique, acteurs, chefs d’entreprise…
mais ce sont là tout de même, des exceptions.

La loi de 1987 impose aux entreprises de plus de 20 salariés, un quota minimum de 6% de travailleurs handicapés dans leur effectif. A défaut, elles paient une taxe qui retourne dans le circuit de formation des travailleurs handicapés.
Cette même loi permet la prise en charge de l’aménagement des postes de travail, et le versement d’une prime d’embauche à l’entreprise et aux salariés handicapés.
La fonction publique n’est pas soumise à cette loi, mais elle dispose dans les très grands centres et dans les ministères, d’emplois réservés pour les personnes handicapées.
Dans chaque département, un service « CAP-EMPLOI » est chargé du placement des travailleurs handicapés.
Dans chaque bassin d’emploi, un G.R.E.T.A possède une section chargée de la formation, et du placement des travailleurs handicapés.
Une personne qui perçoit l’AAH et qui retravaille, peut conserver son allocation tant que son salaire ne dépasse pas un mi-temps au SMIC ; au delà, l’allocation sera diminuée, voire supprimée.
Même chose pour l’ACTP.